29 Nov – Obock – DJI


Les photos sont ici

Aie, put… les moustiques de m… qui nous ont bouffé toute la nuit malgré la moustiquaire trouée !! Le vent a arrêté de souffler, du coup il a fait chaud malgré notre dortoir sans mur et les moustiques s’en sont donné à cœur joie pour nous dévorer…. Programme assez cool pour ce matin car on reste dans notre crique paumée, mais pas sans activité. On commence par du kayak, enfin une activité où mon genou ne parlera pas. La mer est calme et on peut voguer à 2 par kayak dans la baie, jusqu’à la maison de JF Deniau, homme politique et écrivain français que je ne connais pas du tout, mais la maison est sympa, sans vis-à-vis hormis les rares kayakistes. La maison possède toujours un gardien, à Djibouti, c’est comme ça que ça se passe. De même, si on s’entend bien avec le sultan, tu demandes un terrain pour ta baraque, et c’est bon ! Non loin aussi, une jeune mangrove avec son, son ? Gardien ! Puis retour à la plage du campement car la marée commence à baisser. On poursuit avec du snorkeling sur un magnifique tombeau que même moi qui suis souvent blasé j’ai trouvé super. Des coraux, de la vie, et des poulpes… Petite vidéo à l’appui, j’en profite pour mettre aussi celle de la plage de l’arta avec les tortues et la raie pastenague en faisant un petit clin d’œil à Laurent.

Puis douche, on met les affaires à sécher, avec le vent et le soleil qui tape ça ne prendra pas très longtemps. On papote entre fille, ça fait du bien de ne pas se sentir presser par le temps. Déjeuner au campement avec un perroquet fraîchement pêché, on se demande comment ils arrivent à nous préparer tous ces mets dans leur petite hutte en haut de la colline. Puis on reprend la route direction Obock. Mais on a quelques courses à faire pour la logistique du prochain hébergement alors on repasse d’abord par Tadjourah et son port. Ça tombe bien je n’avais pas eu l’occasion de faire quelques photos pour vous le montrer hier soir. Je vois qu’AirFrance a bien dégradé la qualité de ses avions pour les reléguer au tuk-tuk locaux, mais ce n’est rien comparé au nouveau château de Versailles croisé sur la route, les photos parleront d’elles mêmes. La route ensuite est bonne et goudronnée jusqu’au village d’Obock. Ils sont toujours un peu sensible au sujet des photos, et entre la préfecture ou la douane, ils sont toujours présents sur les spots photogéniques, comme ce phare au mileu d’une place au couleur du drapeau de Djibouti, c’est à dire bleu clair blanc et vert d’eau. Ça faisait un beau cliché, mais qui ne restera que dans ma mémoire interne.

Petit tour au cimetière où des combattants français ont été enterrés, tout en sobriété de tombes blanches, puis petit tour au port avec ses boutres où on filoute pour un cliché, cachés derrière la coopérative des femmes. À gauche un boutre du Yémen, à droite de Djibouti. En chemin on croise aussi des migrants d’Ethiopie, qui vont traverser vers le Yémen pour atteindre l’Arabie saoudite et paradoxalement un camp de migrants Yémenites…

Le soleil se couche, on poursuit notre route vers le campement du soir à Ras Bir avec arrêt photo au passage pour le couché du soleil. Puis on traverse une lande où on peut rencontrer des chacals. Et oui, j’en vois un, là au bord de la route qui nous regarde passer. Stop pour la photo!!!!! Je ne pensais pas voir autant d’animaux différents à Djibouti, hormis les traditionnels biquettes. Puis vient le campement, accessible comme hier uniquement en 4*4 avec une descente vertigineuse de la falaise jusqu’au bord de mer. En bas, des huttes toutes simples (des toukouls), avec lit de camp et matelas, qu’on a vite fait de mettre dehors au vent. Pas un touriste à l’horizon, on est seul au monde dans ce petit coin de paradis. À l’apéro, sans alcool (la fête est plus folle), Yayo un des chauffeurs nous raconte le mode de vie des Afars, un des deux peuples de Djibouti avec les somalies. Dîner, et dodo !

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