Allez, on se lève tous pour le Kayak!! Forte de mes émotions d’hier, difficile d’être plein sourire ce matin… Soit, on part au « Liquid Dive Center » pour notre sortie kayak qui nous prendra la journée. Le club est aussi le centre de plongée avec qui ils travaillent, on en profite avec Julie et les autres pour se renseigner: conditions météorologiques, visibilité, température, poissons…. Seul le prix me rebutait, mais finalement les prix annoncés par Duan n’étaient pas les bons: c’est sûr qu’entre 65 ou 35 euros, c’est pas pareil!!!! Banco pour moi, j’en ferais 2 demain. On part en 4*4 vers une lagune et une longue, très longue plage déserte d’où on partira avec les kayaks. L’île en face: notre but. Notre équipe tirée au sort, seule Maelys n’avait pas voulu jouer le jeu. Je serais avec Maxime pour le kayak et avec son t-shirt maillot de l’équipe de foot française, on se croirait presque aux jeux olympiques!!! Temps d’attente car une fois le groupe débarqué, il faut aller ramener les kayaks sur la plage aussi, c’est mieux pour une sortie kayak. Un des 4*4 est posé sur la plage, ni une ni deux, on en profite vu le cadre pour faire une séance photos avec des filles en maillot de bain et la voiture. Julie, Sophie, Aude, on se lance dans les photos, puis on monte sur le toit, Duan met la musique à fond et c’est ambiance boite de nuit sur la plage!! Largement de quoi nous faire patienter avec toutes nos poses et la danse en haut du 4*4.




Les kayaks arrivent, équipe de France est partie!!!! Bon on était pas super bon, surtout Maxime mais on a fini avec la médaille de bronze. Deux heures de kayak avec une pause au milieu sur un banc de sable à la recherche de coquillage spécifique: étoile au milieu, tout blanc, et 2 trous longilignes qui pourrait même faire croire à un masque. On arrive sur l’île, accueillis pas des enfants et le chef du village. L’histoire ne dit pas combien de femmes il a parmi les 800 habitants. On commence par une visite de l’île avec Manie notre guide du club de plongée. Les enfants se ruent sur nous pour se faire prendre en photo et les autres sont ravis de leur faire plaisir. Des manguiers, des arbres à Manioc, citrons… On passe par une écoles où les élèves sont très studieux, mais du coup on se demande aussi pourquoi ceux qu’on a pris en photo n’y sont pas. Une inscription pour la lutte du traffic des albinos, à priori un gros problème en Afrique noir. Uniforme de rigueur, même si pas vraiment en très bon état. Maelys se chargent de faire une traduction française bien qu’on comprenne tous l’anglais et Selma la reprend à plusieurs reprises pour de mauvaises traductions. Entre les 2, on rigole bien. Poursuite dans le village, à l’hôpital que je décrirais comme sommaire: une chambre avec 3 lits mais quand même des draps où le mot hôpital y est brodé, et c’est tout… Fin du tour au village, on nous a préparé à manger: Matapa (plat typique du Mozambique avec des feuilles de manioc et des cacahuètes), poissons et riz.


Peu de temps et il faut déjà repartir en dhow, le bateau traditionnel à voile. On pensait rester tranquille après les efforts fournis, mais non!!! Car en fonction du vent et donc de la position de la voile, on doit se mettre soit à bâbord, soit à tribord. Et comme il faut éviter les bancs de sable, on bouge souvent. Pas grave, ça restait une très belle balade!




Au soir, surprise, pas de repas préparé mais direction un restaurant avec piscine qui en fait fait hôtel. Thon frais et frites salade au menu. Après un film sans sous titre est prévu (Top Gun) mais pour moi et Julie se sera de toute façon retour au camp vu les plongées prévues tôt le matin. Route pour le restaurant. Une des filles, M., monte dans le 4*4 avec Duan, les autres dans le van. Dans une pente ensablée, Duan s’arrête pour expliquer à Albert où se garer plus loin pour ne pas s’enliser puis repars. On repars à notre tour, du moins on essaie, car le van n’avance plus. Catastrophe, on cale dans le sable. Tout le monde descend dans l’espoir que l’allègement du van lui permettra d’avancer, mais non. On se met alors à le pousser en arrière, oui nous les filles, pour se retirer du sable. Une fois, deux fois, trois fois, mais rien n’y fait, on n’avance pas vraiment dans le schmilblic… Enfin, Duan se rendant compte qu’on n’arrivait pas fini par venir avec sa miss. Voyant le bus enlisé, même si le restaurant est assez proche, il nous dit que c’est pas grave et qu’on réglera le problème après avoir manger. C’est bien gentil, mais pousser le van après, ou avant, ça ne change pas grand chose, et est tous d’avis d’aller manger sereinement. Heureusement des passants super sympas nous ont aidé et sont allés chercher un 4*4 pour tracter le van. Ouf, ça y est ça marche on va enfin pouvoir aller profiter de la soirée organisée par M. et Duan la nuit dernière.
Un malaise grandissant se forme dans le groupe entre les réactions de Duan, la relation pas claire qu’il entretient avec une des filles du groupe et les disparités d’opinion sur comment va se passer le séjour au parc Kruger, mais ça, se sera suite demain. Le plat principal avance bien, les desserts se font franchement attendre et du coup ce n’est pas si tôt que ça qu’on repart pour le camp avec la moitié du groupe. Plus tard on apprendra que la deuxième partie s’est encore enlisée après le film…… Comme quoi un van ce n’est pas un 4*4!!!