24 juin – Québec au parc de la Jacques Cartier – CAN


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Cinq heure, le soleil est levé et moi aussi. Décalage horaire quand tu nous tiens… Mais pour aujourd’hui ça me va, car j’ai 4h30 de route jusqu’à Québec, 5h en comptant les pauses donc autant partir tôt. Le démontage de la tente se fait d’autant plus facilement que j’ai tout mis en vrac sur la plage arrière. Bah oui, je remonte ce soir, pourquoi s’embêter ? Je passe par le centre d’accueil pour un moment wifi, et surtout un moment marmotte incongru. Pas farouche la bestiole, elle a même essayé de me faire la bise pendant que je la prenais en selfie!! Entre marmottes, on se comprend…

Sept heure je décolle par les routes de campagne avant de rejoindre l’autoroute. Limitée à 100km/h, je roule à 105, et je me fais doubler tout le temps. Pas très à cheval sur les limitations de vitesse ici … Pourtant la police rode, radar à la main… Après plus de 3h de route, j’ai faim et je suis fatiguée donc pause sur la route au fast food canadien, le Tim Horton, l’occasion de voir ce qu’ils proposent. À 10h, c’est encore le petit déjeuner, je prends une box œufs brouillés/saucisses/patates avec un beignet au sirop d’érable. Et bah ma foi, c’était plutôt pas mal! Et calant. Donc à refaire . Fin de route sans encombres, j’arrive dans la charmante ville de Québec. Je me gare au parking sans problème avant de me balader dans la vieille ville. Pas de programme précis, j’avais pas dans l’intention de m’éterniser, juste de flâner. Très mignonne, on dirait presque une ville européenne. Ça grouille de boutiques souvenirs que j’ai évidemment visité, de restaurants divers et variés, et de touristes. J’y reste 3h avant de partir accomplir mes missions vitales pour les 2 prochains jours que je vais passer au parc de la Jacques Cartier (oui, c’est bien « de la »): des courses, de l’essence. Pas loin un IGA, le supermarché local. Mais à peine arrivée, une voiture s’arrête à mon niveau et me demande si l’IGA est bien ouvert, car c’est le 3e qu’ils font et ils sont tous fermés. « ??????? ». Comment ça fermés ? Bah oui, me répond-on, aujourd’hui, c’est la saint Jean, fête nationale, tout est fermé. Oh putain de bordel de m…. Il me reste 3 tranches de pain, et.. et bah c’est tout. Chiotte, chiotte et re-chiotte. Va falloir être très inventive sur ce coup là. Le parc est à 45 minutes de route de Québec par le nord. Je vais donc remplir ma deuxième mission, l’essence, ça au moins ça reste ouvert même les jours fériés. J’y trouverai peut être de quoi survivre. Mouais, tout ce j’ai trouvé, hormis les diverses chips et bonbons, c’est un plat de nouilles , goût poulet. Ça sent le super dîner…

Fin de route vers le parc, comme ça je vois que le premier patelin est à 35 minutes de route de mon camping. Pour demain, parce que pour le coup, j’aurais vraiment plus rien à manger. Installation de la tente au camping de l’escarpement, le réseau téléphonique est là aussi fragile. Moins intime que le précédent, mais moins envahi de moustiques aussi. Le bloc sanitaire est à 5 minutes à pied, avec panne d’électricité, pas pratique pour une douche en cabine sans fenêtre… À la frontale, les joies du camping. Le parc compte une quinzaine de camping, certains sont dotés de zone « anti-ours »… Mais pas le mien, c’est déjà ça.

Voilà, demain c’est rando, une jugée difficile ++ par le parc. 11km A/R, 440m de D+. Sans commentaire, je verrais demain. Après ce sera lessive, car il fait chaud, je pue et mes fringues aussi, et courses!!!!

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