28 Nov – le volcan Ardoukoba – DJI


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Réveil matinal dans notre camp en vue de la randonnée du jour. Les températures sont extrêmement chaudes au soleil, comme l’atteste la presque absence de végétation avec quelques rares acacias et mieux vaut partir tôt. Branlebas de combat à 6h pour tout ranger, démonter les lits de camps, prendre le petit-déjeuner et charger les voitures. On a une vingtaine de minutes de voiture à faire pour atteindre le début de la randonnée, munis de nos bouteilles magiques. Au loin on aperçoit une caravane de sel qui passe. Le paysage est lunaire avec la lave et le soleil de plomb. La randonnée en elle même ne présente pas d’autres difficultés que le soleil qui tape sans un prémisse d’ombre à l’horizon et la pierre de lave qui absorbe la chaleur puis nous la renvoie. La chaleur est sèche, on ne transpire pas, mais qu’est ce qu’on boit !! Le sentier n’est pas balisé, c’est notre guide qui ouvre la voie. Au loin, le lac Assal et son bleu azur. Le long du chemin, quelques cratères, mais ce n’est pas encore l’Ardoukoba. Quelques pauses par ci par là, dans les rares coins d’ombre pour récupérer un peu, et après 3.5 km et 1h45 de marche, on voit enfin le cratère espéré. Tout noir, tranchant avec le beige de la falaise et quelques os humains !! À priori un migrant… La montée au cratère est assez rapide, les roches glissent sous nos pieds et l’ombre au sommet est accueillie avec bénédiction !!! Putain qu’il fait chaud !!!

Puis retour par le même chemin, au total 3h30 et 7.7km de marche sous le cagnard. Autant dire qu’une fois en voiture on en avait plus rien à foutre de l’écologie et les clims ont tourné à plein régime ! Ça nous a tué cette marche. On reprend la route vers le restaurant d’hier pour le déjeuner bien mérité puis pause à l’ombre une bonne heure avant de repartir vers l’ouest, au nord de la langue de mer. Assez vite, la végétation revient et les animaux aussi: gazelles, dromadaires à foison, biquettes et compagnie et singes encore aussi. Et que dire de l’autruche trouvé dans un hôtel de Tajourah où on a acheté quelques bières ? Balade rapide dans la ville blanche pour les autres pendant le ravitaillement puis place vers le campement du soir. Les routes de Djibouti aurait bien besoin d’une remise à niveau sur quelques tronçons. Quant au camp de Ras Ali à quelques kilomètres de Tajourah, c’est de la piste de compétition ! On prend possession de notre « chambre » dortoir de 4 au bord de la plage. Il n’y a pas de mur, on entend le bruit des vagues et on nous a installé les moustiquaires. C’est comme dormir à la belle étoile mais avec un toit… Dîner de poissonss après une bonne douche à l’africaine et enfin, un bon gros dodo…

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