15 sept – parc de Gobi – MONG


Les photos sont ici

Ah, ça fait du bien de se lever plus tard, au soleil, mais frais quand même, et sans avoir de route à faire. Car pour le moment, on a avalé beaucoup de kilomètres pour voir le sud du pays. Ce matin on scinde le groupe en 2. Les vaillants, notre bus de 4 quoi, Boro notre guide nous a jugé apte à gravir la grande dune de 300m de haut puisque déjà à 3 hier soir on avait fait de nous même la petite. Les autres, moins agiles, feront la petite ce matin. On part donc avec le bus au bout de la langue de dune à 6km de là, pour gravir la dune Dotmaha. À part nous, on ne voit qu’un petit groupe de 5 mongoles. En bas, des sculptures de sable. Première petite dune sans problème, puis après, ça se corse franchement. Ça me rappelle même l’ascension du Rinjani sur l’île de Lombok en Indonésie. Déjà, même pas si haut, le panorama est ouf. On suit les traces des autres pour plus de « facilité » et puis on finit carrément à 4 pattes tellement c’est raide et le sable mou. Cinquante minutes d’effort pour moi, 1h pour elo, 1h10 pour Martine et 20 minutes à peine pour Thierry, notre gazelle locale !! On en a bien chié quand même, et le temps de reprendre notre souffle, on fait ensuite notre séance photo indispensable !! On est sur la plus haute dune de cette partie de Gobi, et c’est vrai qu’on a l’impression de toucher le ciel.

Descente tout doux pour mon genou, puis retour au campement pour le déjeuner. Pause dodo ou autre, et on s’en va pour notre tour de chameaux. C’est vrai que je vois plus souvent des dromadaires, alors un tour de chameau, why not ? Assez tranquille comme balade, les bêtes sont belles et bien traitées (avant d’être mangées cette hiver…). On a fait un stop dans une yourte typique avec des explications sur la vie locale, la transhumance, la yourte d’été et la yourte d’hiver… Les yourtes sont différentes de celle du Kirghizistan avec son poêle central, et plus grande. Fin de journée avec apéro et dîner puis couché avec la nuit avec en petite anecdote, l’antimoustique local: la bouse de chameau séché qu’on fait brûler. Elle peut aussi servir par ailleurs de combustible pour faire du feu.

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