9 avril – Tortuguero – Costa Rica

Les photos sont Ici

Elle est bien longue cette journée !!
Donc, embarquement ce matin à San Jose dans notre mini coucou pour Tortuguero sur la côte caraïbe. Petit, c’est le cas de le dire !! L’avion ne prend pas plus de 12 passagers, et grands gabarits s’abstenir, c’est plié en 2 que l’on atteint son siege, bagage à main à déposer en rentrant dans l’avion. Pas d’hôtesses sur ce vol, seulement le pilote et son copilote. Le temps est beau, il fait chaud, mais ça ne va pas durer.

Il faut seulement une bonne demi heure de vol pour rallier notre but avec une vue extraordinaire ! : dans les nuages et sous la pluie, magique. Du coup, belles turbulences à la clé, stresse et cardiaque s’abstenir ! A l’arrivée, mais quel magnifique aéroport !!! Une maison désaffectée à la peinture verte défraîchie. C’est sûr, pour le retour, on viendra pour l’heure pile du vol…

Tortuguero, petite bourgade nichée entre la mer des caraïbes et de grands étendues d’eau, inaccessible en voiture. Sa réputation vient des tortues qui viennent y pondre leurs œufs. Humidité maximale à notre arrivée: il pleut des cordes. Pour rallier le village, pas le choix ce sera le taxi boat, le seul et unique présent à « l’aéroport ». 10$ par personne, 20 minutes de bateau, nous voilà enfin au village. Je dis village parce que pour le traverser, il faut bien 3 minutes 30 de part en part. Impossible de s’installer dans notre auberge, il est bien trop tôt mais on y dépose les sacs.

On a réservé non sans difficulté quelques excursions qui ne commenceront que ce soir. En attendant, on prend connaissance des lieux (ce fut bref), une petite rehydration post jetlag et on se met en route après moultes réflexions non concluentes vers le Cerro Torgurero qui se trouve être THE point de vue sur la cité.

Comment s’y rendre ? En bateau bien sûr ! A défaut de trouver facilement un taxi Boat, on se rabat sur les transports en commun, moins cher, qui en se rendant vers La Pavona peuvent nous déposer au parc pour presque rien. Pour le retour, on nous a dit de faire signe aux bateaux qui voguent, en espérant qu’il y en ait un qui s’arrête, ça promet…

Le parc est géré par la Sinac, on avait nos billets pour une entrée, soit disant valable pour toutes les entrées. Que nenni ! On a payé pour rien, le garde ne voulait rien savoir, et c’est à coup de Google traduction qu’on a réussi à se faire comprendre… Faut savoir que malgré l’ambiance lugubre des lieux, le garde unique, bah y avait quand même du wifi au milieu de la jungle!

Petite randonnée tranquillou sur sentier bétonné et marches sur 180m de dénivelé. Sur le chemin, quelques grenouilles venimeuses rouges ne me mesurant qu’à peine 1 cm, et beaucoup d’animaux dont on n’a entendu que les gloussements. Au sommet, joli point de vue, la pluie s’étant arrêtée de tomber. Au retour on passe par le patelin attenant dont le gdr vantait les maisons colorées, mouais… Le nom du patelin ? San Francisco !!! Bon c’est pas tout ça mais il fait faim et va falloir trouver un bateau pour rentrer. Surtout avec Amelie qui a réussi à perdre ses bâtons sur le quai de Tortuguero. Enfin, comme elle dit, c’est pas perdu si après on les retrouve…. No comment…

Pas grand monde sur notre presqu’île, mais au moins 3 espagnols et leur guide. En papotant un peu, ils nous proposent de prendre le bateau de retour avec eux. On saute sur l’occasion ! Du coup, pas de galère pour rentrer, les bâtons ont été retrouvés, on mange et on se pose en prenant enfin possession de notre chambre de la Casa Thirema. Je ne parlerai pas vraiment d’hôtel puisque la réception, c’est le petit café qui paie pas de mine sur la rue principale, et la chambre est en collocation avec 2 autres chambres dans une maison où on partage sdb, cuisine et salon. Simple, propre agréable, il ne nous en faut pas plus.

Reste ce fameux ticket d’entrée du parc valable la journée qu’on n’a pas l’intention de laisser passer. On part donc d’abord confirmer nos excursions du soir avant de rentrer dans le parc, toujours géré par la Sinac. Le portail est ouvert, mais les inscriptions en haut n’annoncent rien de bon. Parc fermé à 14h. Sérieux ??? Dans tous les guides c’était marqué 16h grrr. On rentre quand même, histoire d’être sûres qu’on s’est bien fait avoir. Personne, mais rien d’inaccessible. On s’aventure un peu dans la gadoue avant de rebrousser chemin: la journée à été longue, le décalage horaire se fait sentir et on a encore une rando de nuit à venir. On repart et là, un mec qui a l’air de sortir du lit nous annonce que le parc est fermé. Merci on avait compris. Du coup il nous demande de fermer le portail. Pfff….. Tant pis, on va prendre des forces pour ce soir !

Fin de journée avec la randonnée nocturne sur un petit chemin de la bourgade. Munies de nos lampes frontales, on se met en quête de trouver ces animaux à sans froid qui ne sortent que la nuit. Faut dire, on a été gâtées ! Basiliques, serpent liane, grenouille à yeux rouge, iguanes et surtout, un super paresseux là haut, tout là haut dans son arbre !! On quelques photos pour preuve.

À demain !

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