Dernière journée à Petra avant le Wadi Rum

Les photos sont ici pour Petra et ici pour le wadi Rum

Allez c’est parti on se lève tôt (mais pas trop quand même pour ma dernière matinée à Pétra avant de partir pour le désert du Wadi Rum. Je n’ai eu aucune nouvelle d’Anne, la française qui travaille avec l’association des bédouins du désert, ni d’Attallah, un des guides bédouins recommandé par le routard. Du coup je ne sais pas si je pars ou non et du coup, je voudrais arriver en début d’après midi histoire d’avoir un plan B au cas où et surtout un logement!!

Mais d’abord Pétra. Je fais le check out, je prévois du liquide (dur de trouver du cash dans le désert…) dans le hall de l’hôtel Movenpick. Tout le monde me dis, elle ne marche pas, elle ne marche pas. Bah moi elle m’en a donné du liquide, comme quoi, il faut toujours vérifier par soi même. Je file directement vers les sites que je n’avais pas visité la veille, j’ai le temps pour une petite randonnée avant de repartir. Les couleurs sont différentes au petit matin, encore quelques photos et pas mal de marche à grimper pour un dernier sentier. Je trouve les vues en hauteur sur le Kazneh et l’amphithéâtre bien plus belle que dans bas. Moins de touristes aussi au petit matin que sur les coups de 11H. On voit de tout: des gens en tong, en short, en petite robe, sans sac à dos, sans eau… Mouais, moi j’ai des ampoules de mes kilomètres de la veille.

Puis je reprends ma petite titine direction le sud, le désert du Wadi Rum, très réputé pour ses changements de couleurs d’un endroit à l’autre. Je quitte la King’s way, très serpentée pour le désert highway, de la vrai autoroute au goudron pas top et au conduite très arabes. Aucun problème pour traverser l’autoroute pour  prendre de l’essence dans la station qui se trouve du mauvais coté de la voie. Je passe le poste de police sans contrôle, puis le visiter center avec mon jordan pass qui avait été tamponné du jour, mais le mec n’y a vu que du feu. Arrivée au village même: embouteillage, on m’accoste: « Attallah? » « oui oui, Attallah », du coup il m’indique où me garer. En fait il m’attendait bien!!! Moi qui croyais devoir chercher en catastrophe un hébergement et un guide, bah non, c’était bon. Après il y a eu une longue attente du reste du groupe, 3 françaises voyageant ensemble. On part avec Mohamed, notre guide pour les 2 prochaines nuits, sans savoir vraiment à quoi nous attendre. On traverse un peu le désert puis on installe le campement. Enfin campement c’est un bien grand mot: une vache au sol, quelques matelas poussiéreux installés en mode salon, un petit feu, puis le thé (ah le thé bédouins…), à diner, quelques histoires puis changement de disposition des matelas pour la nuit, avec de grosses couvertures avec lesquelles on n’aura pas froid ça c’est sûr! Donc nuit à la belle étoile dans le désert, pas un chat dans les environs, on est loin des campement bétonnées touristiques.

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