Mayotte

Et me voici de retour !!! Après Madagascar en novembre, il était temps que je me remette en route vers de nouvelles péripéties. .. Me voilà donc sur le 101e département français, au large de Madagascar, à côté des comorres. Amélie, une interne de la Réunion y est pour 6 mois jusqu’en Mai, on en a donc profité avec Adèle, une autre ancienne interne de Saint Paul pour lui rendre visite. Départ donc de Saint Denis vers Dzaoudzi, l’aéroport de Mayotte.  A Mayotte il y a la petite terre, où se trouve l’aéroport et la grande terre où se trouve Mamoudzou, la grande ville. Atterrissage après près de 20 minutes d’avance, Après avoir profité dans le vol d’une civière sur les 9 derniers sièges de l’appareil. Du coup, pas d’écran pour toute la dernière partie gauche de l’avion dont …. nous…


A. nous avait donné des indications et dès la sortie de l’aéroport après avoir passé les contrôles de routine, on se dirige vers les bornes de taxi. Vieux 806 de la dernière guerre on est plusieurs à monter dedans en route pour la barge qui nous mènera vers grande terre. Il vaut mieux ne pas vouloir s’attacher! A. nous avait dit 5 euros, on voit 5, 6 à l’aéroport mais ce sera 1€40 qu’on nous demandera.. .. on n’a pas compris. On arrive pile poil aux barges qui elles sont gratuites et toutes les demi heures. Quelques minutes nous séparent des 2 terres et on pensait apercevoir A. avec une pancarte ou une couronne de fleurs ? Bah non que dalle et elle n’était même pas arrivée..

On l’a retrouve enfin et on découvre Mamoudzou. Mouais… l’hôpital est juste derrière les quais et l’internat encore plus près. Car c’est à l’internat que nous dormirons, dans la folle ambiance hospitalière. A. Nous montre la grand place avec paraît il, l’endroit où il y a le plus de magasins…. euh….
Ultra sécurisé, on ne rentre pas sans badge à l’intérieur de la résidence . La femme de ménage se tourne les pouces mais a priori, c’est monnaie courante à Mayotte. Beaucoup de personnels, pas beaucoup de travail accomplit. On est aussi prévenu sur les risques de vols à l’arraché.

On retourne sur les quais, on a le temps paraît il avant de partir plonger. Ici il y a beaucoup de camion, entendez des petites gargottes où on mange sur le pouce. Un peu de temps pour passer la commande, je n’ai pas ultra faim: bah oui, en plus du petit déjeuner et du micro snack de l’avion, j’ai aussi pris un bon sandwich à l’aéroport.. .. Et puis on a aussi une heure de décalage horaire. Et bien j’ai bien fait parce que les plats allaient arriver pile au moment de monter dans le bateau…. faut pas être pressées ici…..

A. avait réserver les plongées à l’avance avec hippocampe plongée. Pour Adèle ce sera un baptême, pour  moi la 232e. Départ pour la passe en S au large. Du corail, des poissons standard, des tortues.. . Baptême accompli avec brio pour Adele. Retour à quai ensuite pour retrouver A. au camion. Apéro et gros snack vu notre échec de ce midi. On est bien bien fatiguée avec Adèle, mais pas Amélie malgré son repos de garde. Du coup on part le soir vers le Barakili, un bar festif du mercredi soir où  tout l’hôpital se retrouve. Nous on s’effondre de fatigue, il sera temps de rentrer.

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