Grasse matinée ce matin!!! Ah j’adore la plongée, mais parfois ça fait du bien aussi de ne pas avoir à mettre de réveil. On se prépare tranquillou, le bateau partant des Perhentians n’est qu’à midi, on a évité celui de 8h, beaucoup trop tôt vu nos nuits festives. On quitte donc notre cabane brinquebalante pour la plage de Coral Bay où il nous a semblé mille fois plus facile de prendre le bateau vu notre arrivée sur Long Beach via un taxi boat à 50m de la plage, payant, mais que j’avais refusé de payer par principe. Le chemin entre les 2 plages est vraiment facile et court, pourquoi s’en priver. On arrive en avance, on ne sait jamais des fois que le bateau ne partirait pas plus tôt.
Il y a du monde qui se regroupe, mais ici, chaque bateau arrivant ne prend que les passagers ayant acheté les billets à sa compagnie, et on ne rigole pas avec ça!! 12h15, départ pour nous, avec comme à l’aller, 1h de trajet en speed boat nous décoiffant un poil. Gilet de sauvetage orange, toujours de rigueur.
À Kuala Besut, on souhaite prendre un bus vers Marang au sud et port d’embarquement pour l’île de Pukau Kapas, mais, les bus, il n’y en a que le matin, du moins les gros que l’on prend d’habitude. Sinon, il y a un bus publique se rendant à Kuala Terengganu où on pourra prendre soit un bus, soit un taxi pour à peu près le même prix vers Marang. Pas sûr qu’on arrive à prendre le bateau vers l’île dès ce soir… Où prendre ce fameux bus publique qui passe toutes les 2h environs? À la gare routière? Non. Au port? Non. Il faut aller au croisement un peu plus loin, juste avant le pont, là où il n’y a rien… Ce sont ces moments où on demande à une dizaine de personnes si le bus passe vraiment là et si on attend bien au bon endroit…. Enfin bon, le prochain devrait arriver entre 14h et 14h30 et il est bien venu, s’annonçant à coup de klaxon alors difficile de le rater.
Bus publique soft, siège en sky, pas de clim, cheap, il nous a emmené à K. Terengganu en un peu plus de 2h. Il est donc 17h et s’annonce un choix cornélien. Soit on reste dormir dans cette ville et on optimise nos chances demain matin de prendre le bateau, soit on tente d’aller à Marang voir si jamais il y aurait un dernier bateau. Car sur le Lonely, on ne nous prédit des bateaux que le matin et sur le Routard, il y aurait des bateaux cette fois-ci à heure fixe mais avec un dernier départ à 16h30. Donc quelque soit le guide, ça semble à priori foutu mais vu nos récentes expériences, on a bien vu qu’ils n’avaient pas souvent raison. Et puis quitte à avoir pourri la journée, autant dormir au plus proche alors allez, on tente. On y va en taxi, pas beaucoup plus cher, mais beaucoup plus direct, il nous emmène au jetty. On croise les doigts, il est déjà 17h45. Euh, il y aurait encore un bateau se rendant sur Kapas?? Attendez j’appelle…………….. Oui à 18h15!!!!!!!!!! Et pour repartir à KL, on pourra même prendre le bus d’ici. Que des bonnes nouvelles, du moins, jusqu’à ce qu’on apprenne qu’on aurait pas de wifi sur l’île. On se connecte vite fait dans le réseau de l’agence où on est, à peine le temps de vérifier les mails, rassurer les parents, mais pas le temps de mettre les articles sur le blog… Je commence à avoir sérieusement du retard!!
Alors, dans quel hôtel on veut aller… Bah… Un pas trop cher!! On n’est que 6 dans le bateau, et il est probable qu’on est réussi à partir juste parce que les 4 suédois avec nous avaient réservé le bateau. On nous dépose sur la plage et commence le tour des hôtels, ce qui ne nous a pas pris trop de temps puisqu’il n’y en avait que 3, et un camping… Le premier nous a fait un prix, petite cabane sur la plage, vue sur mer, avec salle de bains, simple mais mimi. Le deuxième, c’était déjà plus compliqué. La question même de savoir s’il y avait ou non des chambres de libre semblait difficile, pourtant il n’y a que 2 réponses possible: oui, ou non. Et leur hôtel semblait complètement vide…
Le dernier qui était pourtant dans les 2 guides nous proposait des chambres glauques, avec sdb commune, sans vue sur mer et plus cher. Quant aux dortoirs, plutôt sympa, mais c’était plus cher aussi que de prendre le cabanon en bord de mer!! Aucune négociation, personne non plus dedans, alors on a choisi la vue sur mer!

On s’installe et on se met en quête d’un restaurant ouvert. Il n’y a qu’une plage à traverser pour trouver un endroit avec un peu de monde à l’intérieur. Retour au classique: nasi ou mee goreng. Vivement qu’on retrouve notre petit indien de KL!