Sandakan

Départ de KK pour Sandakan, sur la côte nord. Heureusement que je connais un peu les transports ici… A 10 minutes prêt, je ratais le bus!! Bah oui, économie oblige, pour aller à la gare routière qui se trouve à l’extérieur de la ville j’ai pris un autre bus, et non un taxi, environ 20 fois plus cher. Le problème de ce genre de bus, c’est qu’il ne part que quand il est plein! Mais bon, le car était loin d’être plein pour se rendre à Sandakan, alors j’avais encore un peu de marge!

 

Rien à voir niveau confort avec tout ce que j’ai pu expérimenté… On se serrait cru en première classe du TGV!! Seulement 3 siège par rangé, de la place, du jamais vu quoi… 6h de route pour me rendre à destination avec en prime, la vue sur le fameux mont Kota Kinabalu que j’espérais tant… Que du bonheur.

 

Sur place, l’hôtel est déjà réservé et comme à Kuching, du fait de la basse saison, c’est vide!! On est seulement 3 dans un dortoir de 16… Ce n’est pas encore là que je vais rencontrer des gens. Enfin, j’ai quand même accosté un couple de polonais pour partager le taxi à l’arrivée à Sandankan qui s’est faite aussi, à l’extérieur de la ville.

 

Allez c’est parti pour une visite de la ville. et ça a bien du me prendre 5 minutes à tout casser? Il n’y a rien ici… Le seul intérêt réside dans les réserves d’orang-outans et d’ours malais à une vingtaine de kilomètres. Muni de mon précieux mais au combien détestable guide, je m’en vais visiter le cimetière chinois puis le japonais, mentionnés en premier dans les pages. Bon, comment vous dire que je me suis demandé pourquoi ils étaient dedans. Peut être faute de mieux? Un tas de tombes non entretenues, laissées à l’abandon et jonchées de détritus en tout genre. Ça ne valait même pas que j’use la batterie de mon appareil photo!!!! Et pour y arriver, juste une centaine de marches…

Mouais, je me dirige ensuite vers l’office du touriste en quête de précieuses informations sur les parcs. Mais une fois n’est pas coutume, l’office du tourisme est en train de déménager, donc c’est fermé!!! Du coup je pars m’acheter une bière pour la peine… Parce qu’ici, du fait du nombre de musulman, l’alcool, c’est compliqué… Pas de bière locale, que de l’importation, chère, et pas partout. Vivement mon retour au Philippines.

 

 

Je teste la cuisine locale, au 3e étage de mon hôtel où je dors et où je suis toute seule à manger en compagnie d’un bon film argentin. Seul hic, le wifi n’est qu’au 1e…

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