Ouille, ça fait mal le réveil à 4h30… A l’heure où certains d’entre vous n’étaient pas encore couchés, nous on ouvrait difficilement un oeil!
Tenue de circonstance: pantalon, polaire et anti-moustique (tout ça pour finir en short, t-shirt et crème solaire…), car à cette heure là et sur le fleuve dans un petit bateau, il ne fait pas très chaud.

Récupération des paniers repas de l’hôtel commandés la veille et direction l’embarcadère derrière l’hôtel où nous attendent notre batelier et notre guide parlant français. Un bouquet de fleur nous attend, fait en feuilles de palmiers, puis vinrent 3 cigales, 3 couronnes et 2 bateaux. Les bateaux sont fait avec le fruit du kapokier (qui donne le kapok, sorte de fibre naturelle qui ne peut pas être filée mais qui se trouve dans nos oreillers ici, et en France!). Je ne sais pas comment maman va ramener tout ça en France!
Le bateau avance doucement, conduit par la cuisse de notre batelier qui, tout en conduisant, vous confectionne ses objets divers et variés. Grosse discute avec la guide, j’espère qu’elle était bien réveillée. Au petit matin, nous voici au premier marché flottant, le plus grand aux environs de Can Tho. On y vend surtout des fruits et légumes, et, les bateaux étant plus ou moins gros, le bruit, etc, pour se différencier les marchands accrochent ce qu’ils vendent en haut d’un des mats du bateau. Alors avec une pastèque, le filet devient nécessaire.
Encore quelques kilomètres pour le deuxième marché, plus petit, mais plus impressionnant d’autant qu’il est possible de descendre sur terre puis monter sur une estrade pour admirer les échanges de marchandises d’en haut. La vue est prisée, les paparazzis occupent toute la place tant et si bien qu’il est difficile de se frayer un chemin. Un joli spectacle.

Sur le retour, 2 visites: un verger puis une fabrique de vermicelles.
Le verger est assez étendu et le point de départ d’autres randonnées vendues par l’agence où nous étions allés. On retrouve des bananiers, cocotiers, mais aussi poivrier, pomme de lait, jackfruit (sorte de durions)… Viens ensuite les dégustations. Pour la papaye et la noix de coco, ça va, on connait. Mais pour le jackfruit… Expérience intéressante mais dont le renouvellement ne sera que pur accident! Le goût débute par un voisin de la papaye puis on a l’impression de manger du vernis pour le bois en sentant en même temps cette odeur tenace, puis retour sur le pseudo goût papaye… Puis la pomme de lait. Elle en a la forme mais n’a absolument pas le gout de la pomme mais en prenant la chair à la cuillère apparait une substance liquide, laiteuse d’où son nom. Pas mauvais, mais pas fan non plus.
Pour les vermicelles, le riz est à l’honneur, ou plutôt la farine de riz. Enfin, ça ne vaut pas des bonnes vieilles pâtes italiennes!!
Retour sous la chaleur écrasante et avec le réveil matinal: tout le monde au dodo!